Archive for the ‘atelier photo’ Category

Planning du samedi 11 au lundi 20 novembre

vendredi, novembre 10th, 2017

Samedi 11 novembre
10h-12h30 : Tri Possible (Tri Postal) chantier puis repas partagé
14h-18h : rechantier Tri Possible (Tri Postal) suivi d’un repas offert pour les bénévoles et de la soirée festive ouverte à tous
9h-22h : Autogestion réservée aux adhérents avec Paxi et Thierry

Dimanche 12 novembre
9h-12h : Projet vidéo porte fermée Eric A. et Paxi
13h : Tri Possible (Tri Postal) chantier de 13h à 18h
14h-19h : Autogestion réservée aux adhérents avec Paxi et Thierry

Lundi 13 novembre
9h-12h : Projet personnel porte fermé Eric A. et Yarek
14h-18h : Atelier festival du film précaire avec Pierre-Jean

Mardi 14 novembre
10h-17h : Atelier théâtre prépa présentations du festival avec Mél et Mél
18h-22h : Soirée Rugby autogestion réservée aux adhérents avec Paxi et Yarek

Mercredi 15 novembre
9h-13h : Atelier vidéo et festival du film précaire avec Pierre-Jean
14h-18h : Atelier femmes avec Christine (sur rendez-vous) et Mélissa

Jeudi 16 novembre
9h30-12h : Projet personnel porte fermé Eric A., Yarek et Paxi
14h-17h : Atelier théâtre préparation des présentations du festival du film précaire avec Mélanie, Mélissa et Pierre-Jean

Vendredi 17 novembre
9h30-12h : Préparation des soupes et tartes toutes la journée avec Paxi et Mélissa suivi d’un repas Pizza

14h-17h : Atelier théâtre préparation des présentations du festival du film précaire avec Mélanie, Mélissa et Pierre-Jean

Samedi 18 novembre
9h30 : RDV à Utopia avec Mélanie et préparation café avec Paxi
10h : préparation et montage au Tri Postal pour ceux qui ne viennent pas à Utopia (inscription auprès de Mélissa)
Sandwich au Tri (sur inscription auprès de Mélissa)

16h : cuisson des soupes au Tri Postal avec Paxi
Festival du film Précaire (voir programme)

Dimanche 19 novembre
Festival du film Précaire (voir programme)
18h : démontage et sandwiches (sur inscription auprès de Mélissa)

Lundi 20 novembre
10h30 : Yoga avec Marie-Jo
14h : Réunion avec Claire, la comptable d’HAS
suivi du planning avec Pierre-Jean.

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Planning du samedi 5 aout au samedi 12 aout 2017

vendredi, août 4th, 2017

Samedi 5 aout
9h : Départ du Tri Postal à Sainte-Croix (Martigues) pour se baigner à la mer avec Mélissa n’oubliez pas : casse-croute, serviette, chapeau, eau, maillot de bain et ceux qui veulent faire du pédalo prévoir 3,50€. Retour 17h.
9h-17h30 : Projet personnel Paxi et Belkacem. Porte fermée.

Dimanche 6 aout

06h30 : Rdv au GEM pour partir faire les puces avec Belkacem.

14h-18h30 : Autogestion réservée aux adhérents avec Eric et Paxi.

Lundi 7 aout

9h-12h:Projet personnel Paxi. Porte fermée.

Mardi 8 aout
14h-17h : Atelier théâtral avec Mélissa.

17h-22h : Repas partagé, chacun amène un petit truc à manger ou à boire, s’inscrire sur la fiche accrochée dans la grande salle.

Mercredi 9 aout
9h-12h: Projet personnel Paxi et Eric, Laurence et Eliane. Porte fermée.
14h-17h : Atelier femme et Atelier photo avec Laurence, Eric et Mélissa.
17h : Ménage avec tout le monde.
17h30 : Fermeture des portes.

Jeudi 10 aout
9h30 : Projet personnel Paxi. Porte fermée.
14h-18h : Autogestion réservée aux adhérents avec Paxi et Guy.

Vendredi 11 aout
9h30-12h : Accueil café avec Mélissa.

12h : Repas partagé avec Adil et Mélissa (inscription au repas jusqu’à 11h30 après plus d’assiette !)
14h : Reunion planning.

16h30 : Atelier écriture avec Adil et Mélissa.

Samedi 12 aout
Sortie à prévoir en autogestion.

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Mobilier Urbain I

vendredi, avril 8th, 2011

Que de choses à voir dans le printemps des villes.

Ville de fou, surtout le printemps, où tout renait, surtout où j’étais avant. Les gens sortent de plus en plus.

Au printemps toutes les odeurs se mêlent aux pots d’échappement, mais le plus beau c’est l’accouplement des oiseaux, et des chats et des chiens qui errent dans les rues au regard des gens.

Les jupes qui se raccourcissent, les kilos superflus qui s’envolent ; il n’y a pas que les arbres qui bourgeonnent.

Ah, comme elles sont belles mes terrasses. Les arbres bourgeonnent et les jupes fleurissent, la lumière du soleil se fait plus présente et réchauffe nos journées.

Mais du coup, avec le redoux, on va commencer à avoir des moustiques. Tous ces petits enculés volants vont débarquer en masse pour nous bouffer le sang et c’est parti pour des mois…

Et les rayons du soleil qui traversent les quartiers… C’est le parfum du printemps… Sortez vos vases.

Paxi, Thomas, Alex, Sandrine, Florian, Kamel, Caroline, Michel.

Mobilier Urbain II

vendredi, avril 8th, 2011

Ce que j’aime sur Avignon, c’est boire un bon chocolat dans les cafés ; les bars sont toujours ouverts, même pour les poivrots, les acètes, les perdus, les terrasses de cafés, sous les parasols, en apnée physique. Elle est belle ma ville.

Mais quand même, ce qu’il faut dire, c’est qu’en ville, si il pleut, ou s’il fait froid, tu vas toujours trouver un endroit pour t’abriter, te réchauffer, avoir un peu de lumière. Vive les parcs, les ponts, les églises, les foyers…

Marcher sur les trottoirs et se faufiler entre  les passants, ils hurlent, bougent de droite à gauche. Que faire pour passer dans les villes ?

Ville de fous comme Marseille, là ou je suis née, et la moitié de ma famille y est.

Sandrine, Kamel, Alex, Thomas, Paxi, Michel, Caroline

Quelle place doit-on donner au mobilier urbain ?

vendredi, avril 8th, 2011

Aujourd’hui il est partout, répond à un besoin vu l’urbanisation galopante à laquelle nous sommes confrontés.
Prenez un parc à vélos, ou s’agglutine un enchevêtrement de ferraille ; où seul le mélange des couleurs lui donne une touche artistique. Qu’il est loin  le temps où on laissait  son vélo le long d’un mur ou appuyé contre un arbre.
Promenez vous dans un jardin public ou dans un parc ; que trouve-t-on  généralement ? Des bancs en béton, tristes, froids et inconfortables. Qu’il est loin  le temps des bancs publics en bois, où tant de couples se sont dit « Je t’aime », ont écouté la vie qui passe ou, complètement ivres, se sont endormis un matin des fête de Bayonne.


A pied, à vélo ou en voiture, entrez dans une ville. C’est l’envahissement des panneaux publicitaires : « Les dix jours AUCHAN », « Soldes chez DECATHLON », etc. etc. Et ceci parfois sur des kilomètres… C’est à vous donner le tournis, et puis c’est laid.
Qu’il est loin le temps où à l’entrée d’une ville, sur une simple banderole tirée entre deux arbres, on pouvait lire « 14 juillet » ou  « 15 aout, grande fête de la ville avec bal ». Tout ça c’était une autre époque, c’était toute ma jeunesse.
Pour  toutes ces raisons je retourne  chez  moi, Chemin des Prés. Là, il n’y a rien de tout ça.
Si, il y a un panneau « RESTAURANT PIZZERIA ».
Normal, j’y travaille.

Paxi.

Ma ville, ma poubelle

vendredi, avril 8th, 2011

Ma ville, c’est une poubelle, plus belle que toute poubelle, parce qu’en son tréfonds bat mon pouls, et qu’en toute prétention je suis belle.

Mon pouls bat la chamade camarade, je suis à fond. Parfois aussi on me trouve au fond, à tourner en rond, dans les détritus de mes ébats, de mes abois, de mes délires de toi.

Ma poubelle, ma ville, ma vie, puent les éclats de voix, les éclats d’émois, le parfum du débat.

De bas en haut, la poubelle, la « mienne », celle à qui je tiens comme à ma vie de chienne, a parfois des poinçons de lumière.

Ton sourire déchiré sur la photo, tes yeux éclatés par mes ciseaux, et puis les souvenirs de nous au milieu des éclats de verres.

Ma poubelle, je la verse. Elle reflète le pouls survolté, beauté contaminée, mon visage gangrené, mon grain qui révèle parfois une vraie beauté.

Marie.


Le fameux banc

vendredi, avril 8th, 2011

 

Je m’assois sur un banc pour passer du temps, tricoter et donner à manger aux pigeons.

Ces pigeons ont l’air affamés, ils recoulent se courent après se battent, tout ça pour des miettes de pain.

Le soir venu, les lampadaires s’éclairent dans nos rues. Quelques pigeons me suivent en pensant que j’ai encore du pain.

Le banc ou je m’étais assise est chaud de la chaleur de mon corps. J’ai mal au cul, mais bien dans ma tête. Vidée de ma colère et fatiguée d’avoir tricoté toute l’après-midi.

Je jette mes papiers dans une poubelle, ça pue je ne reste pas. Soudain dans une des rues ou je suis, un lampadaire tombe en panne. Moi je n’avais pas vu le bord du trottoir. Je me ramasse une gamelle. Les gens me regardent avec un sourire moqueur, je m’en fiche, je continue ma route.

Un con brûle le sens interdit, pourtant sur Avignon il y a beaucoup de sens interdits. Tant pis pour lui s’il se fait choper. Le commissariat de la place Pie n’est pas loin, eux rodent partout. Je crois qu’il n’est pas d’ici.

J’ai mal à mon genou gauche, je m’assois sur un banc en béton  froid et gris qui se trouve proche de la place Pie.

Mon genou est enflé, j’ai mal, je ne me décourage pas. Je continue mon chemin.

Je suis devant ma porte qui donne dans le couloir des apparts. Je monte les trois marches doucement.

Enfin me voilà à l’intérieur, chez moi où je me sens bien. Je m’assois sur mon clic-clac. Je regarde mon genou. La prochaine fois, je regarderai ou je mets les pieds. Je préfère tricoter dehors, dans un endroit ou il fait bon vivre, que rester comme une conne devant ma télé.

Sandrine.